bye december

hi !

« le bonheur le plus doux est celui que l’on partage » (J. Delille)

decembtr

quoi de plus chouette que décembre ? ambiance, illuminations, calendrier de l’avent, vacances, noël, nouvel an !
j’aime trop cette période, c’est chaleureux et j’ai l’impression que tout le monde y met un peu du sien, et c’est cool.
que dire d’autre ? artistes et sorties, copains et séries, ah oui si je suis allée au musée d’art contemporain, c’était particulier (j’avoue j’ai ri pour « lobbing potatoes at a gong » de Rodney Graham), et je suis allée au concert d’agar agar (ici) que j’ai adoré ! et c’est donc le retour de l’article bazaaaaar.

tumblr_nz6nkp7f4m1rq0r8go1_5007quand je me demande si j’ai le droit de chanter let it snow


UN ARTISTE

bethartisy

wow ! ces collages sont ultra cool ! et c’est l’oeuvre de Beth Hoeckel !
Diplomée de la carver center for arts mais aussi de le school of the art institute de chicago, Beth a étudié l’art de la peinture et de la photographie et est désormais une artiste qui a a « su se démarquer avec ses créations de collages surréalistes et infiniment poétiques ». Onirique c’est aussi le mot, c’est ça les rêves, des collages surréalistes de l’imaginaire, non ?
Quand on fait du collage il faut savoir apprécier le bazar à sa juste valeur, beth parle d’un « ordre chaotique » (d’ailleurs je traduis une interview turque, apprécions mes investigations lol).
Il y a une réelle recherche dans les couleurs, les contrastes qui apportent beaucoup à l’atmosphère d’une oeuvre et plusieurs recombinaisons sont parfois nécessaires. Il y a une forme d’instinct aussi, de gout, de visuel, et une volonté de susciter une pensée, une émotion.
J’aime beaucoup la série POINT OF VIEW, les images m’ont vraiment intriguée et j’adore la démarche du collage, cette recherche justement. D’ailleurs Beth Hoeckel travaille plutôt manuellement, à partir de magazines, livre, journaux des années 1920, 1960 et parfois 70-80, et ça explique l’aspect un peu rétro nostalgique de ses collages.

bethhoeckel.com, @bethhoeckel


UNE SERIE

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DOWNTOWN ABBEY c’est plus que 💛. L’accent british, la vie aristocratique et populaire au début du XXe siècle, une série « brillante, intelligente, captivante, intéressante » (je n’aurai pas dit mieux donc je cite oui).
j’aime : le scénario, les acteurs, l’humour, le point de vue du monde aristocratique et des domestiques, les décors, les coutumes, l’accent, les personnages, la subtilité, l’aspect historique (première guerre mondiale, révolution russe, épidémies), les dialogues, l’intégration du progrès (social et technique).
ok j’avoue je regrette parfois les transitions musicales un peu trop franches mais si c’est ça mon seul reproche ça devrait aller (esprit critique : nul).
je recommande +++

synopsis : Les héritiers de Downton Abbey ayant péri lors du naufrage du Titanic, la famille Crawley se retrouve dans une position délicate, les trois descendantes ne pouvant prétendre au titre de Lord Grantham. Or, le titre, le domaine et la fortune de la famille sont indissociables. Matthew Crawley, nouveau successeur et lointain cousin, arrive à Downton Abbey. Il y découvre un style de vie nouveau, avec des règles très strictes qui régissent la vie entre aristocrates et serviteurs.


UN FILM

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LE SOURIRE DE MONA LISA : je devais avoir cinq ans quand le film est sorti, je ne sais pas si c’est un vieux film (??)(non), mais en l’ayant regardé deux fois je le trouve toujours aussi cool. pourquoi ? parce que ça parle d’art, de regard sur l’art, d’histoire de l’art, parce que ça montre l’idée de la femme dans les années 50, des étudiantes surtout, et que «education is the most powerful weapon which you can use to change the world ».
Certes il y a du cliché, certes le scénario aurait pu être « mieux exploré », mais essayer de mettre en perspective la société de l’époque en l’ouvrant à l’art et la culture m’a plu.

synopsis : En 1953, Katherine Watson, une jeune femme libre d’esprit, fraîchement diplômée de l’université de Bekerley, intègre la prestigieuse école pour filles de Wellesley pour enseigner l’histoire de l’art. Déterminée à affronter les moeurs dépassés de la société et de l’institution, elle va insufler à ses étudiantes, dont Betty et Joan, l’envie de se dépasser et d’avoir le courage de mener l’existence qu’elles souhaitent réellement vivre.


UN TWEET
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en attendant la prochaine, racontez moi votre décembre, les découvertes/musées/films/musiques !

la bise,
claire

PLAYLIST /9

bonjour, c’est la musique

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blablabla la musique, les playlists, mais surtout bonne année !!! amour succès et santé + art, joie, projets, rencontres, musique, voyages et vie vie vie 🌟
aussi, je suis allée au concert d’agar agar en décembre et c’était bien trop cool, j’aime bcp le clip de sleep on the floor (thks léola), tom rosenthal c’est vraiment doux et le sont aussi ses autres musiques (tjrs avec des clips cool)(thks selena), moi je – profite est top pour se motiver (?) et enfin ce mix de justice est vraiment intéressant, je suis pas fan de tout mais ça vaut le coup d’écouter un peu.


the lumineers -sleep on the floor


agar agar – prettiest virgin


moi je – profite (kazy lambist remix)


tom rosenthal – go solo


justice – xmas mix


et toi tu écoutes quoi en ce moment ?

see ya,
claire

 

 

bye november

oh hi

« la rêverie est le clair de lune de la pensée » (Jules Renard)

novembrrrrre

Que novembre est loin (comment ça, non ?). Novembre novembre. Des étoiles phosphorescentes on rejoint mon plafond, on a ressorti les gros pulls, le trimestre sauvetage s’est terminé, et  yoga cartes postales TP de SVT ont marqué, entre autres, ce mois.
Et oui blablabla aussi des découvertes un peu cool blablabla article bazar blablabla oui on est déjà en décembre. Que voulez vous, mieux vaut tard que jamais, alors here we are here we go.

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allez on y va


UNE ARTISTE

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Mária Švarbová est photographe. Mária Švarbová aime la piscine.
Ou peut être pas du tout, mais après une série intitulée SWIMM, ou encore SWIMMING POOL, NO DIVING, THE TRIBUNE et maintenant SWIMMING TRINITY, c’est assez probable.
Du bleu, du rouge, des couleurs intenses pour ces « clichés conceptuels » réalisés dans une piscine de Bratislava. D’ailleurs Mária Švarbová est slovaque, elle a étudié la restauration d’art et l’archéologie, pourtant elle s’est tournée vers la photographie en expérimentant l’espace, la couleur et l’atmosphère. Son travail met aussi parfois en avant une certaine solitude, mais en présentant son calme, sa beauté.
Les contrastes de couleurs et l’ambiance un peu singulière de ces photos (aka exploration visuelle) m’ont plu, et il y a peu j’ai recroisé le travail de cette artiste dans une galerie, et en fait il y a une véritable identité visuelle dans ces clichés.

mariasvarbova.com, @maria.svarbova


UN CONCERT

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The Divine Comedy. Avec un tel nom de groupe, on peut s’attendre que Neil Hannon et ses musiciens soient divins lol surprenants. D’origine britannique et depuis 1989, je peux vous dire que je ne connaissais pas ce groupe 10 jours avant le concert (bien, bravo), mais en fait mon père adore donc pourquoi pas un concert. Je me suis mise à écouter, j’ai bien aimé, ce sont des morceaux particulièrement travaillés (pop harmonique). Et le concert était vraiment génial, Neil Hannon et le groupe en général ont une présence scénique vraiment intéressante et les musiques ont un effet vraiment cool (j’aime bcp la voix du chanteur et c’était dans un théâtre italien, un peu improbable).
J’aurai bien aimé vous faire une petite playlist mais eh, la flemme, par contre il y a un clip assez sympa qui représente assez l’univers bristish et décalé de the divine comedy à regarder ici.
Il y avait en première partie Lisa O’neill, avec son accent et « sa poésie brute et introspective », j’ai surtout retenu son titre Elvis in my kitchen.

@divinecomedyhq, thedivinecomedy.com, itunes


UN FILM

planetarium
le mot planétarium + une bande annonce intrigante + Nathalie Portman et Lily Rose Depp = ohh ?

J’ai bien aimé PLANETARIUM, il y a une atmosphère particulière qui m’a saisie, et la qualité esthétique du film est indéniable (ELLE parle d’un film « débordant de beauté visuelle et de poésie » je dit OUI). Cinéma et médium se mêlent vraiment bien je trouve, peut être parce que tous deux reposent sur une certaine illusion, sur un monde un peu à part. Et si les scènes s’enchainent bien et qu’on se laisse emporter par la vie de ces deux soeurs, le film n’a pourtant pas de réelle histoire, ce sont des fragments de vies, des vies qui se sont rencontrées et qui se bouleversent. Le temps d’une folie, d’un espoir, mais la suite n’est que très vaguement esquissée.

synopsis : Paris, fin des années 30.
Kate et Laura Barlow, deux jeunes mediums américaines, finissent leur tournée mondiale.
Fasciné par leur don, un célèbre producteur de cinéma, André Korben, les engage pour tourner dans un film follement ambitieux. Prise dans le tourbillon du cinéma, des expérimentations et des sentiments, cette nouvelle famille ne voit pas ce que l’Europe s’apprête à vivre.


UN TWEET
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et vous novembre, c’était un musée, un film, un livre, une découverte improbable ?

la bise,
claire

data project

Quand j’étais à Londres, nous sommes allés au Sciences Museum. Les expositions sur le climat ou l’avancée de la technologie ne sont pas particulièrement ma passion MAIS il y a quelque chose qui a retenu mon attention. Des cartes. Postales. Colorées. Et qui avaient l’air intéressantes.
Le blabla explicatif n’était pas très exhaustif, du coup je me suis dit que je ferais mes recherches, et here we are, parce que je trouve ce projet cool.

Giorgia Lupi et Stefanie Posavec ont, chaque semaine, pendant un an, collecté et mesuré certaines données de leur vies pour en faire des dessins de format carte postale. Chaque semaine elles se sont envoyées de chaque coté de l’Atlantique, que ce soit par une « postbox » britannique ou une « mailbox » américaine, ces cartes. Et elles sont même devenues amies (ohhhh).

Ce sont qui, Giorgia Lupi et Stefanie Posavec ?
-> Giorgia a quitté Milan pour New York, et travaille sur le design des informations, plutôt en changeant la forme un peu impersonnelle des statistiques, des donnée. Sa représentation se concentre sur l’expérimentation de nouvelles façons et de nouveaux languages visuels afin de rendre le truc + humain, contextualisé et engageant.
-> Stefanie a elle quitté les Etats Unis pour Londres. Son travail de designer s’est porté sur les données (statistiques) également, et surtout celles qui dérivent du langage, de la littérature ou encore de sujets scientifiques, et ce avec une approche manuelle ++. Son travail a été exposé dans plein d’endroits trop cool dont le MoMA (New York) et le Victoria & Albert Museum (Londres).

Le côté ‘humain’ des données est primordial dans leur approche du projet, qui se veut personnel. L’idée ce n’est pas de devenir plus efficace mais plutôt de se rendre compte que l’on peut apporter une nouvelle connection aux autres.

En écrivant cet article je voulais surtout ajouter des photos, parce que l’aspect visuel de ces cartes est vraiment génial, mais c’est encore plus cool quand on sait ce qu’il y a derrière. :))
Aussi je laisse quelques liens si vous voulez, il y a d’ailleurs un livre qui a l’air chouette et des vidéos sur le sujet : dear-data.comgiorgialupi.comstefanieposavec.co.uk, @deardatapostbox.

C’était une découverte artistique from London.

see you (soon, j’espère)
claire

 

style et street style

c’est fou parce qu’avec le titre on pourrait presque croire que ça va être un article hyper intéressant sur blablabla « Il n’y a pas de mode si elle ne descend pas dans la rue » comme le disait Gabrielle Chanel, mais en fait c’est juste un extrait des styles que j’ai trouvé cool sur pinterest ces derniers mois !
C’est un peu un melange de ce que j’aime, à savoir les choses, simples, fluides parfois et j’oserais même dire un peu bohème sur les bords, mais aussi des mocassins ou richelieu plus masculins, des pantalons tailleurs, des gros pulls, des vestes oversize, des jupes, ou même des imprimés (oh). Il manque une marinière aussi. J’adore les marinières.

la biseeee

bye october

bonjour bonsoir

« poets are always taking the weather so personally » (J.D. Salinger)

octobrre

Est ce que quelqu’un serait étonné si je dis « oh c passé vite quand même », « où va le temps » ou encore « les vacances paraissent déjà loin » ? Je ne crois pas, parce que je me répète un peu.
Octobre : toujours les cours et OH les vacances ! Entre Paris et le sud de la France je me suis bien changée et les idées ET j’ai même découvert quelques trucs. Oui on peut dire qu’octobre a été plutôt cool (j’ai vu la mer !!)(la mer !!!!).
En attendant à nouveau une vague de calme, here is l’article bazar (je manque pas d’inspiration juste de temps ahah) !

tumblr_nk76zmoeqs1rymr5wo1_500quand je rentre et qu’il faut encore travailler


UNE ARTISTE

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Mari Andrew est une artiste américaine que je suis depuis pas si longtemps que ça sur instagram et qui poste tous les jours une de ses illustrations. Ce n’est pas riche en détail ou en originalité puisque ce sont des petites choses de la vie qu’elle reprend à sa manière. Et c’est souvent « so relatable », on se dit « han mais c trop ça » ou presque et j’aime bien.

« I value optimism, honesty, and vulnerability. I do not value « having chill. » I’m originally from Seattle, my favorite city is Rio de Janeiro, and I identify strongly with zebras. »

son insta @bymariandrew


DES ESCAPADES

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A la fois parisienne à la rencontre de tati (whoarethecoolkids u know)(cette fille est bcp trop cool)(coeur), où on entre autres a pas mal marché, écrits des mots dans une librairie anglaise très cool, mangé une glace (et une crêpe salé), presque rencontré scarlett johansson, écouté de la musique devant pompidu, vu du street art (et des bg), découvert les arts déco et aussi l’expo de charlotte lebon.
Dans le sud, nous sommes allés à Nice, Cannes (les marches sans tapi rouge ni star c’est pas ouf ahah), fait des rando pour surplomber la mer, lu des magazines (j’aime bcp FLOW soit dit en passant), dormi (damnn), découvert la napoule, et vu des trop beaux couchers de soleil.


UN FILM

ysl« Tu aimais la beauté Yves. On ne sait pas d’où vient un goût, un instinct. Personne ne vous l’apprend. Ce jour là tu as rencontré la gloire, et depuis elle et toi ne vous êtes plus quittés. »

J’étais allée voir la version de  Bertrand Bonello au cinéma il y a deux ans. Et puis à la fin des vacances j’ai enfin regardé celle de Jalil Lespert. YVES SAINT LAURENT. Je crois que j’ai préféré. J’ai vraiment aimé en fait. C’est un peu long, certes, mais l’histoire est vraiment intéressante, le parcours d’Yves Saint Laurent, Pierre Bergé, ses rencontres, la couture. Et puis YSL n’était pas un artiste banal. On retrouve pas mal ses inspirations, le jardin Majorelle aussi. C’est : beau.

synopsis : Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste.


UN TWEET

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en attendant la prochaine, racontez moi votre octobre, les découvertes/musées/films/musiques ! ce serait cool :))

see you,
claire

bye september

bonsoir

« l’avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves » (E. Roosevelt)

ouf

septembre est passé tellement vite (non) que je n’ai pas trop eu le temps d’écrire avant l’article bazar, puisque malgré cette avalanche de chose à faire  j’ai quand meme découvert quelques trucs cool. Et puis  l’automne, c’est cool non ? Il fait un peu froid mais les arbres sont trop beaux et puis ce petit air de vacances fait beaucoup de bien.
AH oui non on parle de septembre, quand on avait encore (trop) chaud, que c’était la rentrée et que wow omg can’t believe it je suis en terminale.
J’ai l’impression d’avoir plein de choses à faire et de manquer de temps mais stay cool stay strong, tout va bien se passer. J’espère que votre rentrée s’est bien passée aussi (ok c loin) et que tout va bien.

tumblr_ndlp62j8ia1sjcas3o1_500me being productive


UNE ARTISTE

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Kate Shaw est une artiste basée à Melbourne et à New York. Et j’ai découvert son travail par le biais d’un autre artiste et enfin bref j’ai vu un de ses paysages et j’ai été saisie par la couleur et l’effet plutôt atypique qui s’en dégage. Elle crée des « psychédéliques aux couleurs acides et chimiques », interpellant sur la relation de l’homme avec la nature, et son influence parfois toxique. Ses tableaux incarnent d’une certaines manières ces choix complexes et parfois paradoxaux.

« My practice aims to convey ideas of nature, alchemy and cycles of creation/destruction. My intention is to reflect upon the contradiction between our inherent connection to the natural world and continual distancing from it. »

-> son site ici


UN DOCUMENTAIRE

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Qu’est-ce que la haute couture ? J’aime beaucoup le regard de Loic Prigent sur la mode, il est à la fois impliqué et s’intéresse à tout ce qui se passe (pourtant il reste critique vis à vis de ce qu’il vit). Le documentaire est uniquement en noir et blanc, ce qui accentue la précision et la finesse des pièces réalisées. La couture, c’est tellement délicat je trouve ça fascinant. Des ateliers aux défilés, la haute couture est différente dans cette recherche absolue de l’excellence. « un pull noir et une jupe comme disait st laurent, ça peut aussi etre de la haute couture » remarque Jean Paul Gaultier. C’est vraiment intéressant et on dit merci ARTE ici.
« il y a des limites dans la haute couture ou pas ? – non. »

synopsis :synopsis : Qu’est-ce que la haute couture ? Symbole du luxe, la haute couture parisienne rayonne dans le monde entier. Dans le sillage de douze « apôtres » créateurs (Giorgio Armani, Jean Paul Gaultier, Karl Lagerfeld, Donatella Versace, etc), Loïc Prigent lève le voile sur un univers aussi fascinant que méconnu du grand public.
C’est la plus haute marche de la mode. Figure de proue altière du prestige français, trop souvent confondue avec le prêt-à-porter de luxe, la haute couture, jardin secret d’un happy few amoureux de beauté exclusive, est un îlot à part dans l’univers des grandes maisons. Familier de toutes celles qui comptent, Loïc Prigent promène cette fois sa caméra dans les ateliers, les défilés et même, rare privilège, du côté des clientes, pour tenter de définir, en un collage ludique et inspiré, ce qui fait l’essence de la haute couture.


UN FILM

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J’avais beaucoup aimé la bande annonce, et je n’étais jamais allée voir un film de xavier dolan. Juste la fin du monde, ce n’est pas un film plein de rebondissements mais plutôt un film plein de non dits, de regards qui en disent plus qu’on ne le pense. C’est dramatique aussi, oppressant parfois. Le film se déroule principalement dans la maison familiale et il y a très peu de personnages mais les acteurs sont très cool et jouent bien (bande annonce ici).
Le film a été assez critiqué je crois mais j’ai vrmt aimé, j’ai été prise dans le film et puis j’ai aussi assez rigolé (malgré le drame enfin les personnages sont intéressant) mais clairement à la fin je me posais trop de questions (rapports aux non dits, le background de l’histoire etc etc).

synopsis : Après douze ans d’absence, un écrivain retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine.
Ce sont les retrouvailles avec le cercle familial où l’on se dit l’amour que l’on se porte à travers les éternelles querelles, et où l’on dit malgré nous les rancoeurs qui parlent au nom du doute et de la solitude.


UN TWEET

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j’ai déjà l’impression que septembre est loin, mais finalement c’était il y a deux trois semaines..
et du coup toi ? ce mois de septembre ? une rentrée particulière, des découvertes cools ?!

la bise,
claire