Catégorie: talk

poussière interstellaire

Cette semaine j’ai fait de la peinture et de l’aquarelle (wow), retrouvé les phrases qui m’ont marquée et que j’aime relire, lu flow, visité des musées et des galleries, parce que eh, enfin les vacances.
Du coup j’ai eu envie de parler un peu d’art, et d’artistes.

nj.001Il y a environ un an, il y avait réalité oscillante, un article où je vous partageais une vidéo géniale de Thomas Blanchard. Il y a quelques temps, il en a sorti une autre, réalisée avec Oilhack, et c’est toujours aussi prenant.

« galaxy gates » is an experimental dreamlike video rocking us smoothly through circular moves. 
The visual compositions have been created out of paint, oil and soap liquid. First, paints are mixed, then they are “opened”, a specific process that we have worked out while on a trip in Japan.

Le site qui regroupe les collaborations de ces deux artistes (wearecolorful.net) présente leur trois vidéos, kingdom of colors, emerald et galaxy gates, et ohlala c’est tellement cool.

 Photography lovers expressing their  feelings through  soothing videos and luxurious impressions.
Their art is an experimental dream making us gently vibrate with its circular movements 

Le duo : Anton Oilhack, artiste (painter, photographer, projectionist) qui s’inspire de la nature, et dont les créations sont une alchimie de couleurs, matériaux, textures, Thomas Blanchard, directeur artistique et aime mélanger les arts, explorer. « Art is for me a way to thank life, a sharing without limits, beyond the borders, Color is my weapon to continue exchanging freely. » (Oilhack)

J’aime beaucoup la manière dont ils partagent leur expérience à travers un projet commun, autour de la couleur et du mouvement. Je suis toujours fascinée devant leur vidéo, entre le rythme, les couleurs, la musique, et peut être que vous le serez aussi.

see ya,
claire

réalité oscillante

 

être réaliste, ce n’est pas savoir où aller, que faire, quoi dire.
c’est avoir conscience, percevoir la complexité humaine, des relations, du monde, des temps qui courent, du temps qui passe, de tout ce qui nous entoure, finalement.
la réalité, on doit lui faire face. souvent. pas à chaque seconde, ni à chaque respiration, mais souvent.
et entre temps elle oscille. on rêve. on tire des plans sur la comète. j’aime bien cette expression. les pieds sur terre la tête dans les étoiles they say.

des reflexions, parfois, quand je n’arrive pas à dormir, s’animent. et des fois je trouve ça cool, mais le matin je n’ai qu’un vague souvenir de ces inspirations nocturnes. et puis en ce moment il fait chaud alors quite à avoir du mal à dormir, autant s’aveugler avec la lumière de son portable pour écrire des bribes de phrases à l’arrache. ensuite j’ai rajouté qu’il faisait chaud. j’ai lu une fois que les gens qui se plaignent ont tendance à vivre plus longtemps. alors que si on arrêtait de se plaindre, juste une heure, une journée, une semaine, la vie serait plus jolie non ?

j’ai découvert cette vidéo il y a quelques jours et j’ai été fascinée.

« COLORS » is an experimental dreamlike video rocking us smoothly through circular moves. the visual compositions have been created out of paint, oil, oat milk, remover, bleach liquid and soap liquid. (thomas blanchard)

c’est juste : tellement beau.

un peu d’inutile dans votre journée

à bientôt

claire

 

n’oublie pas tes lunettes

HI !

« reading is dreaming with open eyes » they say

bokoko

En une semaine j’ai lu trois livres. Oui les amis, TROIS livres. Vous me direz, la piscine, les transats et le soleil aident un peu. Mais là n’est pas la question. Je me suis dit qu’un petit article sur mes lectures ne ferai de mal à personne. En soit j’ai un peu perdu la lecture, enfin non, pas tant que ça, j’y passe du temps mais pour les cours (coucou le bac de français) mais du coup je prend moins le temps de lire des choses pour moi et c’est dommage, parce que j’ai toujours aimé lire et qu’il y a plein de livres géniaux à lire, que ça n’a rien a voir avec un film, que c’est DIFFERENT et que ça stimule l’imaginaire. (ce blabla était laissé sous un article de selena qui m’avait bien remotivée)(merci). Mais en prenant le temps j’ai renoué avec cette occupation fort plaisante. J’ai acheté les souvenirs de ma propre initiative, les deux autres sont de la bibliothèque (d’où le hasard, j’ai juste lu le résumé).

tumblr_nax99kag8s1sa2xlto1_500wow, really ? let’s go


LES SOUVENIRS, David Foenkinos

souve

Trois lignes plus haut je vous soulignait l’écart film-livre, guess who a vu le film avant ? Ce n’était pas intentionnel, mais ça permet la comparaison.
« Le narrateur, apprenti romancier, prend conscience à l’occasion du décès de son grand-père de tout ce qu’il n’a pas su vivre avec lui. Il comprend que le seul moyen de garder l’amour vivant est de cultiver la mémoire des instants heureux. Dans le même temps, frappée par le deuil, sa grand-mère semble perdre la tête. Il assiste aux manœuvres des proches pour la placer en maison de retraite et vendre à son insu son appartement. Ce qu’il n’a pas su vivre avec son grand-père, il décide alors de le vivre avec elle. Il va la voir souvent, parvient à égayer sa solitude, à la faire rire de tout. Mais elle finit par apprendre que son appartement a été vendu, et fait une fugue… » Ce résumé me parait assez juste, je l’ai coupé car la suite raconte un peu trop l’intrigue. Intrigue elle même entrecoupée, au fil des pages (mais de façon logique je vous rassure) par les souvenirs, la plupart du temps le plus marquant, des personnages mais aussi d’auteurs ou réalisateurs simplement évoqués. C’est le deuxième livre de Foenkinos que je lisais. Son écriture est empreinte d’une certaine délicatesse, les phrases sont pertinentes et je ne me suis pas ennuyée. Le sujet n’es pas des plus joyeux mais j’avais encore en tête la version du film (qui d’ailleurs va beaucoup moins loin que le livre dans le temps, j’étais très surprise de la suite, c’est vrai que dans la plupart des films on se demande le ‘après’, là j’ai su, et puis les recoupements etc c’est intéressant)(btw je garde un bon souvenir de la séance où il n’y avait presque personne). Je me sens presque obligée de vous faire part de ma déception : dans le film sa grand mère s’appelle Madeleine et là c’est Denise, obviously ce détail de deux lignes ne perturbe que moi.
Que retenir de tout ça ? Le thème n’est pas forcément très joyeux, le roman se lit bien malgré quelques longueurs parfois, et l’écriture est agréable. J’ai beaucoup aimé le film mais, comme toujours, il est toujours mieux de commencer par le livre (je vous dis ça, je ne le fais jamais soyons honnêtes)(mais en théorie, c’est mieux)(bref).


LE THEOREME DE KROPST, Emmanuel Arnaud

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Changement d’ambiance radical. L’intrigue se déroule principalement (pour ne pas dire exclusivement) dans le lycée Louis-le-Grand à Paris, et plus particulièrement au sein des prépas. Le personnage principal, Laurent Kropst ,est un élève de maths sup, ce qui fait de lui une « taupe ». Les premières pages ne sont pas évidentes par l’avalanche de personnages aux noms un peu atypiques décrits, pourtant une fois ‘rentrée’ dans le livre, je l’ai lu plutôt rapidement.
Un résumé me parait plus évident pour situer le livre : « Laurent Kropst est en maths sup à LLG, Louis-le-Grand pour les intimes. Interne, il doute qu’il existe un monde en dehors des colles et des blagues vaseuses de ses petits camarades. Pire, au-delà du dixième au classement général de maths et de physique, il ne connaît plus personne. En somme, la vie va son petit train-train de classes préparatoires ; jusqu’au jour où Kropst prend une tôle monumentale en mathématiques. Pour lui, c’est la fin du monde : l’opprobre, le discrédit, et surtout la relégation dans un obscur lycée de banlieue à la fin de l’année. Il découvre alors qu’on peut changer son destin avec quelques mots et beaucoup de mauvaise foi. Dans la foulée, il rencontre les filles du lycée, des élèves d’hypokhâgne, souriantes, épanouies, brillantes, elles lui font découvrir l’autre moitié du monde, ou peut-être faudrait-il dire, la face cachée de la lune. ». Encore une fois raccourci parce que l’idée est plus de vous proposer mon avis.
J’ai pris ce livre parce que, d’une certaine manière, je me suis ‘reconnue’. Je suis en S (breaking news), pourtant je suis bien consciente de l’importance de la littérature, de la culture etc et ça me plait autant. Sans critiquer les scientifiques ou quoique ce soit, il se trouve que ce livre en reprend les clichés, les raisonnements, l’intuition etc mais aussi et surtout le contraste que découvre le personnage en élargissant ses horizons, découvrant ainsi des auteurs, des points de vue, en voyant plus loin que la prépa. Ce n’est pas tant l’histoire qui m’a emportée mais on est plongé dans cet univers (je ne sais pas si ça donne une idée exacte mais j’ai vu la prépa d’un regard différent, en mieux peut être). Je pense pouvoir dire que j’ai bien aimé ce livre bien que l’action en soit ne soit pas particulièrement palpitante.


LE THEOREME DES KATHERINE, John Green

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Le mot « théorème » est la seule chose commune à ces deux livres (juste une coïncidence en fait). Quoique. Colin Singleton est surdoué, et a ainsi développé des connaissances sur beaucoup de choses, dont les maths.
« Dix-neuf fois Colin est tombé amoureux. Dix-neuf fois la fille s’appelait Katherine. Pas Katie, ni Kat, ni Kittie, ni Cathy et surtout pas Catherine, mais KATHERINE. Et dix-neuf fois, il s’est fait larguer. »
Des adolescents, l’amour, puis un roadtrip dans lequel Colin se laisse embarquer par Hassan, son meilleur ami (road trip est un grand mot : ils prennent la route mais très vite l’histoire ne se situe que dans une ville). Je n’ai lu qu’un livre de John Green : nos étoiles contraires. J’ai vu le film, et aussi la Face cachée de Margo. Et finalement ce livre, c’est très ‘lui’ (vous me direz, j’ai pris ce livre en voyant son nom). Ca ne signifie peut être pas grand chose mais par là j’entends que ça reste dans le même registre, les adolescents confrontés à la vie l’amour l’aventure (blablabla).
En soit le livre reste original par l’obsession de Colin à réaliser un théorème qui pourrait prévoir toute relation amoureuse (bon, ok), et c’est vrai que la démarche est assez intéressante. Aussi, j’ai beaucoup aimé toutes les notes (il y en a exactement quatre-vingt quatre), pour apporter des détails, remarques ou autres (un peu comme toutes ces parenthèses) et l’obsession (encore) de Colin pour les anagrammes. John Green a de l’imagination, c’est indéniable, ses personnages sont complexes. J’ai bien aimé l’histoire c’est drôle, sympa, il y’a de bonnes réflexions, mais au delà de ça, je ne retiendrai pas spécialement ce livre .
Une histoire d’amité, d’amour, d’aventures, de l’originalité, je dis pourquoi pas.


Je ne suis absolument pas critique littéraire (tiens donc, personne ne l’avait remarqué lol), mais peut être que mon avis peut vous faire découvrir des livres, vous donnez la motivation ou l’envie de lire. Je crois que l’on connait un peu tous cette envie de lire MAIS manque de temps, livres à lire pour les cours etc. D’ailleurs il me reste une semaine pour lire Candide. Je m’égare. Lire pour le plaisir c’est toujours plus agréable alors si vous avez un peu de temps n’hésitez pas.

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la bise,
C.

ps : le titre ne vaut que pour les personnes qui devraient penser à mettre leurs lunettes pour lire (hello, it’s me)(true story)(bye)

ID talk

« be yourself is not advice. It’s an existential crisis waiting to happen. »

est ce que l’on sait un jour qui l’on est ? probablement non, ou alors seulement en partie.
« être soi même », une question d’instinct, de valeurs, de perception, de caractère ?

chaque jour nous changeons, je ne suis pas la même qu’hier et je ne serais surement pas la même demain. j’ai un prénom, un age, une famille, une nationalité que je n’ai pas choisi mais qui d’une part, me définissent. le reste, il n’en tient qu’à moi. en théorie. je pense que c’est la vie qui nous permet de savoir qui nous sommes, la façon dont on réagis face à elle, si on le regrette, ou pas. peu de gens sont capables de vous donner une liste de leur qualité et douterons de leur défauts, puisque, constamment, nous changeons, nous nous adaptons, nous construisons notre image à partir de celle qui nous parait être la meilleure, ou plutôt celle qui nous correspond. si il parait impossible de réellement savoir qui l’on est, on peut savoir qui l’on veut devenir, et à partir de la, faire en sorte d’y parvenir. cette reflexion ne vient pas de nul part, mais d’une vidéo qui m’a interpellée à ce sujet. n’est ce pas rassurant de savoir qui l’on est pour savoir on l’on va ? il y a quelques jours les profs me demandait encore ce que je veux faire plus tard. je ne sais pas, ou plutôt je ne sais pas quoi choisir (ok ça revient au même un peu). est ce que ça veut dire que je ne sais pas qui je suis ? pas vraiment nonplus. et puis j’ai vu ça, et c’est le genre de vidéo où tu te dis «damn you got it right man». d’ailleurs, lui même trouve le sujet un peu compliquer à traiter (« it’s difficult to understate the affect that other people’s perceptions have on the kind of person you end up being. of course, we also have tendencies and traits that are built into us, but mostly I think our selves are constructed out of what we need to become and what we are asked to become. and, in the best cases, our selves are constructed by what we want to become… built with thoughtfulness and care. ») et en effet, l’identité est quelque chose de bien complexe lorsque l’on regarde de plus près. QUI SUIS JE ? QUI ETES VOUS ? (c’était pour vous réveiller car je n’ai pas mis de majuscule depuis le début)
comme je trouvais sa reflexion parlante (et probablement plus que la mienne), que vous aurez peut être la flemme de regarder la vidéo (ou pas, mais c’est mon blog je fais ce que je veux), voici les mots de Hank Green.

« who the heck are you ? who the heck am I ? how do I know who I am ? do other people know who I am ? do other people have different ideas of who I am ? are those ideas close together or far apart ? and what is more me than me in their heads or the me in mine ? and when I go to sleep at night, loose consciousness for eight hours and wake up am I still the same me that I was when I went to bed ? WHO AM I ? »

« I am now thirty five and based on what I thought about thirty five years old when I was twenty five and when I was fifteen, I should know who the freak I am ! nevertheless, I DON’T. I can describe myself all day long and take personality tests that valid my behavior (…) but that won’t change the fact that MYSELF IS JUST A STORY that I tell to myself is just like any other story : subjective, and incomplete, and at least a little bit of a lie. »

« I’ve got my way of seeing the world, I’ve got my values, I’ve got the stuff that I care about, the people I care about. all that things they’re important they’re REAL ! where do they come from ? certainly not things that I was born with. »

« I am ME right now, I have not always be this me. through all my life, who I am has been largely dependent of what people expect of me. »

« so we look to books and buzzfeed quizzes and personality tests and horoscope to tell us WHO WE MIGHT BE, to see what others might think, to tell us that we’re doing a good job becoming the kind of person we want to be and at the top of it’s ok to be the kind of person that you are but all these things are such pale reflexions of the indescribably weird and complex thing that is the self. »

« you will wake up one day and you will not be the you you once were and that will keep happening to you until you die which is kind of wonderful. I live life is just one person when you can be so many different people, a little scarier perhaps but as with a lot of things that scare me turns out also pretty fun. »

wow, c’était un peu long sorrynotsorry, c’est cool si vous avez survécu lu jusque là (merci !). je ne sais pas trop si il y a quelque chose à conclure, je ne vous dirait pas « be yourself » mais plutôt d’explorer vos qualités, vos intérêts, et surtout le monde.

la bise,
C.

what time is it ?

it’s CHRISTMAS TIME les gars ! yayyyyyy !

« oh non elle va pas nous faire une wihlist la ?? »

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Au cas ou vous ne l’auriez pas remarqué, nous approchons de Noel. Et plus que de signifier le retour des telefilms si profonds que passent tf1 et M6, il y a plein de trucs cools ! Et comme on est absolument pas enfouis sous les articles à ce propos, guess who vous en fait un ?

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– pour se mettre dans l’ambiance

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all I want for christmas is youuuuu   / jingle bell rock   / let it snow 

– OÙ est la neige ? où ?

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je demande quelques flocons, pas une avalanche non plus ..

– UO propose un diy assez cool

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pour voir les étapes détaillées : ici !

– la BOUFFE (foie gras et autres joies)

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on reconnait Poudlard, qui place la barre très haut niveau repas de Noel !

– les wishlist, meme si c’est parfois lassant, ça peut INSPIRER, et la mienne serait :

wishhhlist

-> aller à Paris (expo/shopping); imprimer des photos ‘photomaton’, coco madmoiselle de chanel, et des objets de déco (UO why not) <-

– L’ETOILE de chez Ikea, vraiment j’adore ces étoiles (je vais pas disserter trois ans dessus, voyez par vous meme la beauté) -> ambiance noël

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(ok la photo est pas représentative, c’est surtout beau quand c’est allumé) 

– outfit inspo

j’aimerai bien un short cette année, mais encore, guess who ne s’est pas bougé ?

– Le SAPIN

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survie du sapin = vieux chat (mon chat est.. vieux alors ? non, il hiberne)


Je crois que c’est tout, j’espère que vous êtes CONTENTS que ce soit bientôt noël. Cet article est encore un gros bazar, mais wow spontanéité !

see you,

C.

 

« le néant ne gagnera pas »

C’était il y a une semaine, le 13 novembre.

Je ne vais pas m’exprimer sur les événements, j’aurais peur d’être maladroite, de ne pas savoir par où commencer, mais j’espère que vous allez bien et mes pensées vont aux victimes et à leurs proches.

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Alors on se remet comme on peut, chacun à notre manière. Je ne savais pas trop quoi poster, comment revenir.

« Il va falloir continuer.
Il va falloir remettre nos pieds sur le bitume. Il va falloir parler à voix hautes.
Pour remplir de nouveau de nos sons, nos sons à nous, nos sons de paix, le dehors.
Il va falloir toutes nos futilités, tout notre dérisoire.
Car la légèreté habite dans le dérisoire.
Et une part de la liberté, aussi. » (A. Bénard)

Je reviens bientôt, avec des articles un peu bazar, un peu inutiles aussi, mais que j’aime écrire.

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NUMÉRO UN

zojwe.

Parler de tout et de rien, de mode, de voyages, de cinéma. Partager des rêves, des photos ou des envies.

Premiers pas, premier article, et maladresses. Peu importe, il faut savoir se lancer un jour !

En espérant que vous apprécierez les articles,

C.   

numéro 1

bloggueuse du dimanche

 ☾