Catégorie: la mode

style et street style

c’est fou parce qu’avec le titre on pourrait presque croire que ça va être un article hyper intéressant sur blablabla « Il n’y a pas de mode si elle ne descend pas dans la rue » comme le disait Gabrielle Chanel, mais en fait c’est juste un extrait des styles que j’ai trouvé cool sur pinterest ces derniers mois !
C’est un peu un melange de ce que j’aime, à savoir les choses, simples, fluides parfois et j’oserais même dire un peu bohème sur les bords, mais aussi des mocassins ou richelieu plus masculins, des pantalons tailleurs, des gros pulls, des vestes oversize, des jupes, ou même des imprimés (oh). Il manque une marinière aussi. J’adore les marinières.

la biseeee

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la mode la mode la mode

La mode, ce n’est pas qu’une histoire de vêtements.
Bien que, en effet, il s’agisse de son fondement. Ces derniers temps j’ai regardé trois documentaires : Iris, Mademoiselle C. et Dior and I. De l’icône mode au directeur artistique en passant par la rédactrice mode, j’ai pu entrevoir la diversité de ce monde. Ce sont des documentaires que j’avais envie de voir depuis un certain temps, et je suis contente d’avoir trouvé et pris le temps.

«la mode la mode la mode», si ça vous dit aussi quelque chose c’est que petite, j’adorais regarder cette emission à laquelle je ne comprenais probablement pas grand chose, mais wow clin d’oeil à mon enfance (d’ailleurs je viens de vérifier ça passe toujours eheh).


IRIS

iriiiiisphotos de Christopher Sturman, Gabriel de la Chapelle, affiche du film, The New York Times

Iris Apfel, surnommée ‘l’oiseau rare de la mode’ mais aussi autoproclamée ‘starlette gériatrique’ est l’objet d’un documentaire qui la suit pendant quelques temps et qui tente de comprendre qui elle est, sa vie, et son style incontournable et éclectique qui l’a élevée au statut d’icône. Ce qui rend Iris si atypique est l’énergie qu’elle déploie pour ses 94 ans. Selon elle, ses principales qualités sont sa curiosité et son humour. Qualités indispensables quand on réalise l’ampleur de ses collections. Iris n’est pas styliste, Iris n’est pas rédactrice ou encore actrice. Iris est designer d’intérieur, business woman et icône de mode, finalement. Ce documentaire, réalisé par Albert Maysles, met en avant la vie d’une femme qui aime le monde et a su l’explorer.
Je trouve Iris Apfel adorable et j’admire son énergie. Aussi, sa collection de vêtements est impressionnante, parfois complètement improbable. Et IRIS, rien que pour cette raison, vaut le détour.

«It’s better to be happy than to be well-dressed.»

« I comme Iris, I comme icône.
Véritable icône de la mode aux Etats-Unis, Iris Apfel a fondé en 1948 avec son mari Carp l’entreprise de textile Old World Weavers. Elle a également participé au design de plusieurs bâtiments dont la Maison Blanche. Iris s’intéresse au parcours de cette femme d’exception qui marqué son époque. »

irisIllustrations par Eric Giriat

SYNOPSIS : « IRIS regroupe Maysles, réalisateur de 87 ans avec Iris Apfel, icône style de 93 ans à l’esprit vif, flamboyant habillé qui a eu une présence démesurée sur la scène de la mode de New York pendant des décennies. Plus qu’un film de mode, le documentaire est une histoire sur la créativité et comment, même à l’âge avancé de Iris, un esprit libre flambée continue d’inspirer. IRIS dépeint une femme singulière dont l’enthousiasme pour la mode, l’art et les gens sont la subsistance de la vie et nous rappelle que dressing, et même la vie, est rien, mais une expérience. Malgré l’abondance de glamour dans sa vie actuelle, elle continue à embrasser les valeurs et l’éthique de travail établi au cours d’une classe moyenne éducation Queens pendant la Grande Dépression. Je me sens chanceux de travailler. Si vous êtes assez chanceux pour faire quelque chose que vous aimez, tout le reste suit. »


MADEMOISELLE C.

mademoiselle c

Carine Roitfeld sort de ses dix années de rédactrice de mode chez Vogue Paris, avec l’envie d’explorer sa propre créativité. Ce documentaire de Fabien Constant s’attache sur le lancement du premier magazine CR, les initiales de Mme Roitfeld. De l’idée à la réalisation en passant par quelques fashion drama, nous sommes plongés dans la vie de cette femme. Carine Roitfeld n’est pas une rédactrice hautaine ou distante. Tout au long des plans, elle aime rappeler l’importance de sa famille, évoque ses enfants, son tout nouveau sentiment d’être grand mère.
Elle aime la mode et vogue (lol) dans ce milieu au rythme de ses nombreux projets. Celui de CR  Fashion Book permet de rendre compte de la complexité de la réalisation d’un magazine. « A la poursuite de cette égérie de la mode, le réalisateur nous emmène avec lui aux premières loges de ce monde secret mais bien réel de ceux qui construisent de l’éphémère et du rêve avec beaucoup d’argent. »
J’ai bien aimé cet angle, ce point de vue sur la rédaction et la conception d’un magazine de mode qui suit de près les différents contextes qui l’accompagnent, même si Carine Roitfeld reste le sujet principal.

SYNOPSIS : « Carine Roitfeld est la rédactrice de mode la plus connue au monde avec son acolyte du Vogue américain : Anna Wintour. La plus inaccessible aussi. Après 10 ans passés à la tête du Vogue Paris couronnés de succès et de scandales en tous genres, elle claque la porte l’an dernier et part vers ce qu’elle appelle la liberté. Son plus grand défi : créer un nouveau magazine. Le magazine ultime de mode, le plus chic, le plus surprenant, le plus glamour, le plus innovant, qui porte tout naturellement son nom : CR. Mode, pouvoir, mannequins, tous se retrouvent autour de la plus iconique des rédactrices de mode au monde, la plus parisienne, la Tour Eiffel sur talons de 12 : l’irrévérencieuse Mademoiselle C. »


DIOR AND I

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Documentaire de Frédéric Tcheng, Dior and I s’intéresse à la première collection de Raf Simons à son arrivée dans la maison de l’avenue Montaigne. Succédant à John Galiano, le nouveau directeur artistique n’a seulement que huit semaines pour réaliser sa première collection haute couture. En parallèle, les images d’archive et la voix de Christian Dior himself évoquent les premiers pas de la maison, la révolution inattendue de son style. Une mode d’après guerre, une femme fleur. La visite de sa (magnifique) maison d’enfance par Raf livre aussi une grande part de l’inspiration de Dior, influencé par les couleurs, les jardins, l’architecture.
L’accent est mis sur la façon dont travail Raf, très visuel (il ne dessine pas, adore aller dans des musées, réalise des tableaux d’inspiration pour les collection), et la liberté des équipes. L’importance de l’atelier est d’ailleurs mise en avant, à travers de nombreux plans, les interventions des couturières à propos de leur rapport à la maison, à Raf, à l’ambiance de leur milieu.

« Avec une certaine élégance, la caméra s’attarde sur les gestes, sur les matières, sur le travail à l’œuvre. » (Le Monde)

La collection se dessine peu à peu à travers les essayages et les idées de Raf, l’atelier est en effervescence tandis que le directeur artistique met en place le défilé. Ce dernier clôt le documentaire, et je l’ai d’ailleurs beaucoup apprécié.
Dior and I est sûrement, des trois, celui que j’ai préféré regardé. Il est intéressant tant sur le plan historique de Dior que sur son fonctionnement actuel (enfin actuel, tel qu’il l’était avec Raf Simons).

SYNOPSIS : « Nommé directeur artistique de la maison Dior en avril 2012, suite au départ précipité de John Galliano, le styliste belge Raf Simons ne dispose que de huit semaines pour lancer sa première collection haute couture. Le défi se révèle une aventure collective, pleine d’humour et d’émotions, autour de la passion d’un métier et au service de la vision d’un créateur atypique, qui fuit les projecteurs. Loin des clichés inhérents à un univers où podium et excentricités ont souvent la part belle, la caméra attentive de Frédéric Tcheng livre un portrait attachant et haut en couleurs des petites mains et collaborateurs d’une des maisons françaises les plus mythiques. »

(merci à tati pour son « go see it right now bitch », suite à son article sur Dior ici)

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Dior automne/hiver 2012 (le fameux défilé)


bref, la mode c’est cool, c’est beau, c’est «de l’éphémère et du rêve».

a+ les amis,
claire

it energizes you

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«  vacances en vue, je répète, vacances en vue »

Je ne sais pas pourquoi je refais toujours un article irrégulier en début de mois (c’est la deuxième fois mais assez pour que je le remarque). En fait ce n’est pas tant par manque d’inspiration, j’ai envie de vous parler de plein de choses, d’art, de mode, de cinéma etc mais je ne sais pas, le temps à manqué. Mais demain je suis en vacance alors c’est cool, je vais pourvoir ne rien faire ahahah NON, je vais lire, créer, sortir, voyager. C’est en tout cas ce que je me suis dit. Il y a aussi les TPE. Je travaille sur le rêve avec mon groupe et c’est vraiment intéressant. D’ailleurs hier j’ai vu un livre d’une artiste qui a fait son projet de fin d’étude sur le rêve et c’est sur les liens qui se créent. L’article (ici) comparait ça à tous les liens hypertext que l’on ouvre. J’ai toujours une quinzaine d’onglets ouverts. Pour ne pas oublier, parce que ça m’intéresse et que je veux prendre le temps de regarder plus tard, parce que je me dit qu’il faut que je tente autre chose, parce que j’ai toujours plein d’idées, de projets mais bon, il faut prendre le temps, se MOTIVER et se bouger. Heureusement que les vacances arrivent. Mardi je pars pour Marrakech. J’y suis allée l’année dernière et un peu de soleil ne me fera pas de mal (quoique)(#paleskin).

Quoiqu’il en soit, j’avais envie de vous partager quelques extraits de mon tableau ‘style’ sur pinterest. Ce sont des tenues pour la plupart hivernales, du coup je me dit qu’il est peut être temps d’en parler parce qu’après, ou plutôt déjà en ce moment, les collections printanières sortent (mais pas la météo hihi).

Je crois que je ne parles presque jamais mode sur ce blog, pourtant c’est un univers que j’apprécie depuis toujours. Ce sont plus des inspirations qu’autre chose, mais j’aime bien ces photos (streetstyle pour la plupart).

« that’s the thing about fashion, when you feel like yourself & the style is very you – it energizes you. » (leandra medine)

Je ne sais pas si on peut vraiment appeler ça un extrait, finalement.

see you,
C.