remember september

hij!

this kitchen is made for dancing

septe

septembre c’était une fin de vacances, la campagne et la famille, le concert de rentrée, des au-revoirs, puis un changement de vie,  un tourbillon de nouveautés, des kilomètres en train puis en métro, à pieds, des cafés et des journées du patrimoine, des musées et des soirées, de la musique de l’art du métro un nouvel emploi du temps encore du métro des nouveaux visages de nouvelles aventures
ici on part sur une régularité nulle, sur une spontanéité imprévisible et sur un article bazar en retard : septembre et ses découvertes

tumblr_oi4jl0e9qj1urno5wo1_500on n’a JAMAIS tout vu


UNE ARTISTE

victoria

De Mexico a Londres, pour à nouveau retrouver le Mexique, Victoria Villasana est une artiste textile qui a fait ses classes en design à l’ITESO University mais aussi dans l’univers street art de Londres (reconnue pour sa féminité rebelle et ses images multiculturelles).
Elle part avec des photos plutôt vintage (des icônes etc) et les travaille avec de la broderie colorée, souvent mettant en valeur les yeux : elle se dit intéressée par les cultures et l’esprit humain, la manière dont leurs rapports s’organisent dans un monde post digital fragmenté. Son travail est décrit comme « dynamique » dans le sens où il déborde souvent du cadre (« on accepte l’imperfection, la fugacité ») et est maintenant famous, faisant l’objet d’expositions et d’installations.

Et j’aime beaucoup le fait que ce soit ultra coloré, avec les photos en noir et blanc le constate est assez intéressant, permet de mettre en avant certains détails de perception. L’effet moderne qui se dégage de ces images est aussi très cool, et j’adore le mélange de matières et de « volume » (l ‘image plane – la broderie en relief).

article ici, @villanaartvictoriavillasana.com


DES KILOMETRES

pnapnpanme

Des endroits improbables à Paris il y en a partout, mais encore faut il le savoir, le soupçonner. Des bribes, un peu dans le désordre, parce que septembre, c’était suffisamment de temps libre pour partir en exploration.
Le musée Picasso a été une belle découverte, une assez bonne retrospective sur l’oeuvre de Picasso, ses différentes inspirations, ses périodes, ses réalisations.
Mais aussi : une nocturne au musée d’Orsay avec les portraits de Cézanne avec un concert de la maison Tellier / les journées patrimoines et l’ambassade d’Angleterre, la SACD, des jardins et même une église orthodoxe (gros programme)/ une table ronde dans un centre contemporain (sur l’engagement des intellectuels au XXIe siècle) et autres errances. Vraiment, je me demande parfois ou je suis mais ça vaut le coup.


UN FILM (OU DEUX)

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La danseuse, un film que j’avais envie de voir depuis sa sortie et qui pourtant a passé un moment sur la liste de « quand j’aurai le temps ». J’ai eu le temps, et zéro regret. Un film de danse, un dandy (gaspard ulliel)(!!!) et de l’art, une atmosphère d’époque, et une histoire envoutant et un casting de pointe. J’ai été captivée par la douceur, la fougue et les enjeux de cette intrigue, et le film est esthétiquement très réussi.

synopsis : Loïe Fuller est née dans le grand ouest américain. Rien ne destine cette fille de ferme à devenir la gloire des cabarets parisiens de la Belle Epoque et encore moins à danser à l’Opéra de Paris. Cachée sous des mètres de soie, les bras prolongés de longues baguettes en bois, Loïe réinvente son corps sur scène et émerveille chaque soir un peu plus. Même si les efforts physiques doivent lui briser le dos, même si la puissance des éclairages doit lui brûler les yeux, elle ne cessera de perfectionner sa danse. Mais sa rencontre avec Isadora Duncan, jeune prodige avide de gloire, va précipiter la chute de cette icône du début du 20ème siècle.

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Mais aussi gros coup de coeur pour Marie-Antoinette, de Sofia Coppola, pas tant pour l’intrigue mais pour son incroyable richesse visuelle : couleurs, matières, reconstituions. Il est aussi intéressant de voir l’insolence de Marie-Antoinete face aux innombrables conventions qui l’entourent, dans un monde à la fois solennel et ivre de fête : « BIJOUX, FÊTES, VOLUPTÉ » comme l’exprime le Monde. Aussi « s’agissant d’un film sur l’adolescence (éternelle), il s’agit aussi d’un film sur la hantise de l’ennui, l’insouciance de la dépense, le sexe (ses ratés, ses ivresses), les pâleurs vagues et fuchsia, les spirales d’abandon, le culte de la new wave, du quotidien éthéré, de la vie dissipée » (le Monde).

synopsis : Évocation de la vie de la reine d’origine autrichienne, épouse mal-aimée de Louis XVI, guillotinée en 1793.Au sortir de l’adolescence, une jeune fille découvre un monde hostile et codifié, un univers frivole où chacun observe et juge l’autre sans aménité.
Mariée à un homme maladroit qui la délaisse, elle est rapidement lassée par les devoirs de représentation qu’on lui impose. Elle s’évade dans l’ivresse de la fête et les plaisirs des sens pour réinventer un monde à elle.
Y a-t-il un prix à payer à chercher le bonheur que certains vous refusent ?


UN TWEET
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je vous laisse mes pâtes m’attendent, mais sinon septembre c’était cool et j’espère que pour vous aussi (c’est loin, mais ça stimule la mémoire)

la bise,
claire

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2 Commentaires

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