remember august

hi !

l’ennui gagne les fainéants dépourvus d’imagination

aoutttt

août, on lui a dit plus qu’au revoir cette fois, on le regarde au loin, aout qui est reparti avec son soleil, ses étoiles, sa mer, sa nonchalance, son insouciance et ses longues journées d’été.
j’ai aimé août, les vagues, écrire des cartes postales, la tarte aux framboises, me dire que j’adore la contrebasse, chiner un échos de mode de 1947, faire du granola, profiter de ma famille, retrouver mes copains
et puis, en chemin, j’ai découvert des trucs sympas, et ces trucs les voilà, article bazar here we are

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UN ARTISTE

todd mclellan« It all started from a kindergarten finger-painting class and grew from there. « 

Todd McLellan, et particulièrement son projet « Things Comme Apart » (2009) m’ont interpellée. En décomposant des objets du quotidien – rétros comme modernes, il explore une nouvelle perspective de leur nature, remet en question les modes de consommation. Le sens d’une machine à écrire, d’un vélo, change complètement une fois désassemblés, ré-arrangés et photographiés par ses soins.
« Ensuite, Todd a voulu leur donner une seconde histoire, ou comme il explique « une double personnalité », en les photographiant alors qu’on les jette dans les airs. Le résultat est captivant. »
Canadien, il a étudié la photographie à l’Alberta College of Art + Design et s’associe a d’autres artistes notamment avec freesociety.

« Quand j’étais enfant, je m’amusais à casser les petites voitures de mes frères avec un marteau. Heureusement, avec le temps, ma façon de démonter les objets est devenue plus raffinée. J’ai commencé par collecter des choses anciennes. Je voulais m’intéresser à la manière dont elles avaient été construites et à la façon dont elles fonctionnaient. Alors, j’ai commencé à photographier très simplement des pièces décomposées. « 


DES KILOMETRES

AOUT

Après la montage, la mer. Puis la campagne. Du bleu, du vert, des kilomètres.

L’île d’Oleron, l’océan, les cartes postales, les descentes en vélo, les tentatives de surf, l’aquagym, les coquillages, les couchers de soleil, la douceur de vivre, bien manger.
La Corrèze, les « plus beaux villages de France », le kayak, la pluie, les fleurs séchées, la verdure, les gouffres, les ciels de feu et leur nuages.
La Campagne, les diners en famille, le feu d’artifice, les nuances du ciel, les étoiles, les fanions.


UN FILM

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Une comédie musicale de 1967 par Jacques Demi, un classique ? Who knows, je ne l’ai regardé qu’en août, et j’ai adoré. Les Demoiselles de Rochefort, c’est un « émerveillement cinématographique ». Catherine Deneuve et Françoise Dorléac, les chorégraphies, les tons pastels, la maitrise de la réalisation, les musiques (bon pour le coup ça fait deux mois que je l’ai dans la tête, mais elle est trop cool). L’histoire n’est pas folle, on pourrait parler d’un « incessant chasser-croiser romantique ». Blablabla ils se croisent tout le temps « oh delphine je crois que j’ai rencontré l’homme de ma vie », c’est un peu niais mais c’est aussi tout le charme du film, de l’époque. Et c’en est drôle, lumineux.

synopsis : Delphine et Solange sont deux jumelles de 25 ans, ravissantes et spirituelles. Delphine, la blonde, donne des leçons de danse et Solange, la rousse, des cours de solfège. Elle vivent dans la musique comme d’autres vivent dans la lune et rêvent de rencontrer le grand amour au coin de la rue. Justement des forains arrivent en ville et fréquentent le bar que tient la mère des jumelles. Une grande foire se prépare et un marin rêveur cherche son idéal féminin


UN TWEET
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août, avec un peu de retard, presqu’un peu de nostalgie, des souvenirs, des explorations, ça va vous ?

la bise,
claire

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érudit et inspiré

J’avais préparé une liste d’articles que je voulais publier, mais comme la vie est un hasard contraire aux destinées, j’ai eu envie de vous parler de deux documentaires que j’ai regardé dimanche soir sur ARTE.
J’aime beaucoup Loïc Prigent, ses documentaires, ses perspectives, son ton.

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illustration Damien Cuypers

« British Style » et « Le testament d’Alexander McQueen » sont des documentaires rythmés, passionnants, intéressants et vraiment riches en informations/extraits visuels/thématiques, et surtout sont empreints du « style inimitable (une narration enlevée et un regard aiguisé sur les détails qui font sens) » de Loïc Prigent.


british style

À travers de nombreuses archives, une radiographie irrévérencieuse de la garde-robe d’outre-Manche, entre tradition et excentricités, par un Loïc Prigent en verve. (arte)

De la couleur, de l’histoire, de la culture, de la mode. Et puis, surtout, la Grande Bretagne. Quand j’avais fait un travail dessus, une phrase était revenue : « it’s about being classic with a twist », et c’est exactement ça.
Le documentaire associe témoignages, archives, « quelqu’un veut du thé ? », vogue entre les époques, les classes sociales, les périodes stylistiques qui ont marquées les générations « vous reprendrez bien un peu de thé ? », et j’ai littéralement a-do-ré découvrir ces aspects de la culture britannique.
La  « journée du pull de Noël affreux » existe bel et bien en Angleterre, mais ce n’est évidemment qu’une infime partie de ce que j’ai pu apprendre avec ce documentaire.

Tel un fantasque ethnologue, Loïc Prigent passe au crible la culture britannique, de l’obsession du thé à l’argot chaloupé de Manchester, et en observe les extravagantes répercussions en matière d’habillement. (arte)

vs pouvez aussi lire cet article du monde


le testament d’Alexander McQueen

Loïc Prigent retrace l’ébouriffante carrière du génial designer anglais Alexander McQueen, brusquement interrompue par son suicide, en février 2010. Le documentaire explore ses trois derniers défilés et révèle leur extraordinaire processus de création. (arte)

Alexander McQueen, sur l’échelle du iconic, se situe sur « on en a même parlé en cours d’anglais ».
Ceci dit, je n’ai jamais trop approfondi sur sa carrière, son style et ses inspirations. Le documentaire s’intéresse à ses trois derniers défilés, son théâtre : celui qui marque la fin d’un cycle avec une sorte de rétrospective (« morbide, excessif, il met la mode au pilori, concasse et jette tout, pour mieux recommencer »), celui qui témoigne d’un renouveau (« ce que la critique a décrit comme un chef-d’œuvre visionnaire »), et enfin son dernier défilé « The Bone Collector » qui prend désormais un autre sens.
Pourtant, ces défilés permettent de mieux comprendre l’audace de Alexander McQueen (« l’illusion d’Alexander McQueen, parce qu’au final, c’est moi l’illusion ») dans un temps plus vaste puisqu’ils réfèrent sans cesse à sa jeunesse, ses inspirations, sa carrière, sa personnalité et son histoire.
A nouveau de façon intéressante, intelligente et presque fascinante, j’ai beaucoup appris à travers l’oeil de Loic Prigent.

Dans ce documentaire érudit et inspiré, des images magistrales de ses nombreux défilés, à la fois danses macabres et commentaires politiques truffés de références, sont complétées d’images d’archives inédites, offrant un fascinant aperçu de la carrière et de la personnalité du couturier. (arte)


peut être prendrez vous le temps, ou le thé, dîtes moi

see ya

remember july

holà les loulous

« we live on a blue planet that circles around a ball of fire next to a moon that moves the sea, and you don’t believe in miracles ? »

juillet

Qu’est ce que j’ai aimé juillet. Il y a eu les répétitions de piano et de danse, le ballet, paris puis la montagne. En famille à 1000m puis entre copains à 1600m.
Juillet c’est le soleil, porter des jupes, les abricots, ça a été un peu de sport, du rire, de la musique. Pas trop le temps de s’ennuyer, mais les vacances sont loin d’être finies, et tant qu’on y est un petit article bazar, comme ça, hop.

tumblr_omnh28niue1vdutd9o1_500du vichy et des fleurs, c’est moi (presque)


UNE ARTISTE

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Artiste contemporaine italienne, Francesca Pasquali développe à travers l’observation de la nature une riche recherche artistique, qui aboutit à des installations et des oeuvres ayant la particularité d’être pour la plupart réalisées à partir de matières industrielles, plastiques etc. Par exemple, l’exposition à laquelle je me suis rendue galerie Tornabuoni Art reprenait des travaux composés de pailles (série straws), de balais, d’élastiques ou en néoprène (frappa). C’est coloré, parfois complexe, évocateur, surprenant, et c’est d’autant plus cool puisqu’elle nous invite à toucher les oeuvres (!!) (pas comme dans les musées) pour stimuler d’autres sens que la vue.

« Se revendiquant de l’arte povera (courant artistique sublimant les objets du quotidien), la jeune femme crée du merveilleux avec trois fois rien. Des tableaux-paysages et des installations monumentales constituées de simples pailles, d’éponges, d’élastiques, etc.  » (instant parisien)

Une vidéo est projetée dans l’une des salles, que j’ai trouvé particulièrement intéressante pour comprendre le travail de Francesca, son inspiration des microcosmes, son rapport à la matière, aux oppositions, au mouvement et à la perception. Vous pouvez d’ailleurs la retrouver ici (en + elle parle en italien, c’est trop agréable).

« I’ve always thought art as an entity that should be totally involved with the observer.
When I find a proper space, I need to invade it with my artworks. I love to work on installing the “environment” so that the viewer, once “entered the sculpture”, is swallowed up by the material itself. This is the stimulus that causes the viewer to perceive with the senses of the body’s work: sight, touch, hearing. »

@francescapasqualiarchivefrancescapasquali.com


DES KILOMETRES

parisjuly

Paris, pour le red tape, et puis pour le musée de la vie romantique, les cousines, la galerie passage de retz.
Au musée de la vie romantique il y a une expo très cool « le pouvoir des fleurs », qui reprend le travail de Redouté mais aussi d’autres oeuvres sur cette thématique (prolongée jusqu’à fin octobre). C’est intéressant de voir l’importance qu’avaient l’art floral et les sciences botaniques au moment du XVIII/XIXe.

Entre science et beaux-arts, Pierre-Joseph Redouté incarne l’apogée de la peinture florale ; surnommé le «Raphaël des Fleurs», il est devenu un modèle encore célébré aujourd’hui grâce à l’élégance et à la justesse de son interprétation d’une nouvelle flore venue orner les jardins entre la fin de l’Ancien Régime et la Monarchie de Juillet.

« la fleur donne le miel : elle est la fille du matin, le charme du printemps, la source des parfums, la grâce des vierges, l’amour des poètes, elle passe vite comme l’homme, mais elle rend doucement ses feuilles à la terre » (Chateaubriand, 1802)

Et dans le Marais, la galerie Tornabuoni Art consacrait à Francesca Pasquali une exposition (jusqu’au 23 septembre) dont je vous ai parlé plus haut.

lamontagne

La montagne, c’est magique. En été ce sont les sapins, les lacs turquoises, des vues incroyables, les vallées, les couchers de soleil et une belle lumière. C’est ressourçant je crois, sportif aussi, et dépaysant. C’était « le temps des copains et de l’aventuuuure » u know (et de la famille aussi, différent mais tout aussi génial).


UN FILM

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En juillet, j’ai vu que Deborah François jouait dans un nouveau film : Loue moi. La bande annonce était cool, et même si ce n’est pas le film le plus intellectuel de l’été (la critique n’est pas ouf), j’ai adoré. C’est plutôt un feel good movie, du genre qui te donne le sourire, te fais oublier qu’il n’y a pas de clim dans la salle, et dont les personnages sont attachants. J’aime beaucoup Deborah François (depuis les tribulations d’une caissièrepopulaire)(d’ailleurs elle a parfois des airs de lily rose depp non ?), et la question du mensonge est un axe plutôt cool.

synopsis : Léa, 27 ans, n’est pas la brillante avocate qu’imaginent ses parents. En réalité, avec Bertille sa meilleure amie et colocataire, elle a monté une agence proposant de « louer » leurs services pour tous types de missions. De ramasseuse de balles à fille aimante, de conseillère conjugale à belle-fille idéale, Léa jongle avec les identités jusqu’à s’y perdre elle-même.
Alors quand son amour de jeunesse réapparait et se retrouve mêlé malgré elle à un de ses mensonges, les choses vont rapidement lui échapper…


UN TWEET
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c’est tout pour juillet, c’était carrément chouette et août part plutôt bien de son côté.
what’s up vous ? vos découvertes ? vos vacances ? vos errances ?

à bientôt pour de nouvelles aventures,
claire

 

poussière interstellaire

Cette semaine j’ai fait de la peinture et de l’aquarelle (wow), retrouvé les phrases qui m’ont marquée et que j’aime relire, lu flow, visité des musées et des galleries, parce que eh, enfin les vacances.
Du coup j’ai eu envie de parler un peu d’art, et d’artistes.

nj.001Il y a environ un an, il y avait réalité oscillante, un article où je vous partageais une vidéo géniale de Thomas Blanchard. Il y a quelques temps, il en a sorti une autre, réalisée avec Oilhack, et c’est toujours aussi prenant.

« galaxy gates » is an experimental dreamlike video rocking us smoothly through circular moves. 
The visual compositions have been created out of paint, oil and soap liquid. First, paints are mixed, then they are “opened”, a specific process that we have worked out while on a trip in Japan.

Le site qui regroupe les collaborations de ces deux artistes (wearecolorful.net) présente leur trois vidéos, kingdom of colors, emerald et galaxy gates, et ohlala c’est tellement cool.

 Photography lovers expressing their  feelings through  soothing videos and luxurious impressions.
Their art is an experimental dream making us gently vibrate with its circular movements 

Le duo : Anton Oilhack, artiste (painter, photographer, projectionist) qui s’inspire de la nature, et dont les créations sont une alchimie de couleurs, matériaux, textures, Thomas Blanchard, directeur artistique et aime mélanger les arts, explorer. « Art is for me a way to thank life, a sharing without limits, beyond the borders, Color is my weapon to continue exchanging freely. » (Oilhack)

J’aime beaucoup la manière dont ils partagent leur expérience à travers un projet commun, autour de la couleur et du mouvement. Je suis toujours fascinée devant leur vidéo, entre le rythme, les couleurs, la musique, et peut être que vous le serez aussi.

see ya,
claire

remember june

hi!

« j’aime penser que la lune est là même si je ne la regarde pas » Albert Einstein

yt jtddj

Juin, le sixième mois de l’année, le mois du bac, des révisions, d’apb, puis de l’été, du soleil, des copains, de la musiques et des vacances. Après coup je dirai que c’était cool, parce que oui la pression, la chaleur étouffante et le « stress » mais surtout la fin du lycée, le bal de promo et la bonne humeur.
Une petite escapade pendant pentecôte, la fête du cinéma et quelques errances internet plus tard, c’est le retour de l’article de bazar (d’ailleurs je change le titre, parce qu’il y a déjà un bye june) !

tumblr_oielmnzztp1rymr5wo1_500qd je suis arrivée devant ma table le 15 juin pour le bac


UNE ARTISTE

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Artiste autodidacte, et plus précisément illustratrice, Sofia Bonati vit au Royaume Uni et est née à Buenos Aires, en Argentine. Elle travaille l’illustration, la peinture et le design, et le travail qu’elle publie est principalement composé de portraits. D’ailleurs, on peut observer le « work in progress » sur behance, c’est intéressant.
J’ai trouvé une de ses illustrations sur Pinterest, et j’ai adoré la composition de ces portraits, les pommettes rouges, le regard profonds et les « fonds texturés avec motifs ».

« J’adore leur coté à la fois Art Nouveau comme un clin d’oeil à Klimt, et très actuel. » (quelques-choses.com)

@soffronia, behance.net/soffronia


UNE ESCAPADE

etiennest

Qu’on se le dise, St Etienne n’est pas la plus belle ville que j’ai visité, mais n’empêche qu’il y a quelques trucs chouettes, et en particulier le musée d’art contemporain et moderne. J’ai bcp aimé les expositions qu’il y avait, POPCORN, Jaume Plensa, Archéologie du présent et Peter Martensen.
Mais à St Etienne j’ai aussi aimé découvrir l’histoire du ruban au musée de l’art et de l’industrie, la tarte au praline, connaitre un peu plus l’univers de la mine, aiguiser mon esprit critique, trouver un fauteuil ultra confortable pour me poser un instant, mettre un casque jaune et prendre des photos sur un décor lunaire.


UN FILM

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« un film réflexif qui montre que le style est une affaire politique » (Le Monde)

La fête du cinéma était un très bon prétexte pour y aller, et un cinéma d’art et essai proposait Jackie, une sorte de drame/biopic sur Jackie Kennedy après la mort de son mari, sorti il y a quelques mois. Que ce soit dans la réalisation, la narration, la reconstitution, le film est vraiment intéressant. J’ai beaucoup aimé Nathalie Portman et l’idée originale de varier les perspective (l’avant-pendant-après attentat).
 « Natalie Portman est souvent filmée en gros plan, la caméra centrée sur son visage qui exprime toute l’incompréhension, le choc et le vertige que représente sa situation à ces moments précis. Visuellement le film est très beau. »

synopsis : 22 Novembre 1963 : John F. Kennedy, 35ème président des États-Unis, vient d’être assassiné à Dallas. Confrontée à la violence de son deuil, sa veuve, Jacqueline Bouvier Kennedy, First Lady admirée pour son élégance et sa culture, tente d’en surmonter le traumatisme, décidée à mettre en lumière l’héritage politique du président et à célébrer l’homme qu’il fut.


UN TWEET
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sinon quoi de beau dans vos vies ? la mer ? des artistes ? des errances heureuses ?

la bise,
claire

bye may

hi!

« Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir » Henri Matisse

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Mai, c’est passé tellement vite : concours, début du bac, week end prolongés, soleil, copains et tout le reste.
Découvrir emmaüs, trouver des vinyles, inaugurer mon ciré jaune, visiter des musées à strasbourg, les fraises, la tarte au citron, les terrasses et le retour de skam aussi. C’était ça mai. Un mois à toute allure mais pas sans découvertes et ohlala que de surprises un article bazar pour en parler.

tumblr_o2rr46kji51rymr5wo1_500tous ces oraux et ces concours, apb le bac etc, une allégorie


UN  ARTISTE

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Guy Catling est artiste et designer graphique britannique. Son « truc », c’est de transformer des photos vintage, noir et blanc souvent historique, en collages éclectiques, colorés. Que ce soit sur des gentlemen, des militaires, des travailleurs ou des monuments, Guy Catling réussit à donner un nouveau regard sur ces clichés en y ajoutant fleurs, couleurs, motifs qui contrastent.
J’adore les collages, et la perspective de ceux là est intéressante dans le sens ou art et histoire sont associés (« S’il ne s’agit pas d’oublier ces moments marquants de l’histoire, et encore moins d’en amoindrir l’impact, Catling tente de la réécrire d’une façon plus positive. »). Le contraste bw/couleurs ou fleurs marche aussi très bien je trouve, et rappelle le mouvement hippie.

« the hippie notion of replacing guns with flowers is the main theme of these photos, in which the added details make even the shadiest character look like a lovely person. »

guycatling.tumblr.com, flickr


UNE ESCAPADE

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J’ai appris avec joie que c’était la nuit des musées à Strasbourg lorsque j’y était pour un concours, et après 7h30 d’écriture (yayy) j’ai filé pour profiter de la ville. Et c’était super cool. Je suis allée au musée des beaux arts et au musée contemporain, en passant par un petit concert baroque (rigolez, mais c’est pas nul du tout) et quelques explication sur les natures mortes. C’était hyper intéressant, l’ambiance géniale et j’était vraiment contente de découvrir toutes ces réalisations artistiques que ce soit du classique, du surréalisme ou du contemporain.


UN FILM

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J’ai regardé le merveilleux jardin de bella brown il y a quelques temps, et j’avais particulièrement aimé son coté un peu poétique, tendre, et assez influencé par Amélie Poulain (qui est mieux je pense, mais diffèrent), le tout dans un coté British que j’aime beaucoup. Bella brown travaille dans une bibliothèque, elle est un peu dans son monde mais lorsqu’elle doit se confronter aux fleurs et à son jardin, elle rencontre du monde blablabla et c’est cool.
L’esthétique du film est vraiment chouette, le film en lui même un peu long (pas des rebondissements incroyables) mais les personnages sont originaux, peut être un peu clichés mais singuliers, enfin j’aime leur personnalité artistique et le fait qu’il y ait plein de fleurs dans l’histoire.

synopsis : Bella Brown est une jeune femme pétillante, mais la vie n’est pas tendre avec elle. Alors qu’elle se voit menacée d’expulsion si elle ne s’occupe pas de son jardin totalement laissé à l’abandon, elle fait la connaissance de son riche voisin, Alfie Stephenson, un terrible grincheux qui s’avère être également un horticulteur hors-pair.


UN TWEET
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voilà, mai c’était l’aventure, des week-ends appréciables, le début du bac mais aussi le retour des beaux jours (donc ça s’équilibre un peu ahah), et vous qu’avez vous fait/découvert ?

la bise,
claire

PLAYLIST /10

hji !

once i put on my headphones, my life becomes a music video (oui)

kyu

Mercredi je passe le ‘bac de musique’ (ohhhhh), du coup j’apprends des choses sur l’opéra, le classique, l’histoire de la musique et c’est intéressant. ok mercredi c’était hier mais j’ai pas eu le temps de finir mon article avant. Mais sinon j’ai écouté quelques trucs de ‘nouveau’ en ce moment, et dans ce cas pourquoi pas faire une playlist. Comme d’habitude c’est un peu de tout, du connu et du moins connu. Peut être à découvrir, ou juste à redécouvrir. 3dca63cd0dc9d558bd248cccb62865ba


POLO & PAN – Coeur Croisé


Tom Rosenthal – Little Big Mistakes


Foxygen – Follow the leader


Tame Impala – Elephant


Tame Impala – Feels Like We Only Go Backwards


à écouter aussi :

m, ma bonne étoile / odesza, late nightamy winehouse, the girl from Ipanema / vendredi sur mer, les filles désir / rockettothesky, grizzly man / little may, boardwalks


et toi tu écoutes quoi en ce moment ?

a+
claire